"Je me souviens d'un film qui m'a particulièrement marquée au point d'en faire des
cauchemars. C'était l'expérience interdite avec Kieffer Sutterland entre autres.
Ce n'est pas particulièrement leurs jeux avec la mort qui m'a le plus angoissé mais plutôt l'atmosphère qui se dégageait du film, une sorte de malaise glauque.
Et puis une scène du film est tournée dans les bois, que j'associe depuis petite à un endroit où on peut se perdre et se sentir seul et abandonné. Cette scène a réveillé ce sentiment d'angoisse.
Je ne suis donc pas prête de le revoir. "
Y'a t-il un film qui vous ai particulièrement marqué ?
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"Mon premier journal intime... j'avais 9 ans, c'était ma grand mère qui me l'avais acheté
en 2000. J'écrivais tout dedans, mais un jour mon père a trouvé la clé ! Il a lu mon journal : j'avais trop la honte ! Alors j'ai arraché toutes les pages ! Depuis je
ne parle plus de mes histoires de coeur avec mes parents !"
Votre journal intime a t-il déjà été lu par quelqu'un d'autre que vous ? ou avez-vous déjà lu le journal intime de quelqu'un ?
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« Je devais avoir 7 ou 8 ans, mon "amie" m'avait donné des sandales... Le lendemain, quand je suis arrivée à l'école, elle avait dit à tout le monde que je les lui avais volées... Grrr ! 35 ans plus tard, je ne lui ai toujours pas pardonné ! »
Avez-vous déjà été trompé par un(e) ami(e) ou un proche ?
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Je me souviens avoir entendu parler d'un film quand j'étais petite, un film d'horreur... Il était question de monstres qui remontaient par la cuvette des WC lorsque l'on se trouvait sur le trône !
Autant dire que, même sans avoir vu ce film, j'y ai pensé à chaque fois que j'allais aux toilettes pendant un bon moment !
Vous souvenez-vous des peurs qui vous tenaillaient après avoir vu un film d'horreur ?
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Au collège j'étais amoureuse d'un garçon de ma classe. Évidemment je n'osais pas lui dire, mais comme en s'entendait bien, j'avais obtenu son adresse pour pouvoir lui écrire pendant les vacances.
Et puis un jour, j'ai vu ce fabuleux film de Jean-Jacques Annaud, Le nom de la rose, et j'ai été fascinée par cette histoire d'encre sympathique : invisible au premier abord, mais qui se révèle si l'on passe le papier au dessus d'une flamme.
L'idée ne m'est pas venue tout de suite, mais plutôt lorsque je m'apprêtais à écrire à ce copain : pourquoi ne pas lui dire "je t'aime" à l'encre sympathique ?
J'ai voulu faire des essais avant, pour ne pas louper mon coup, mais hélas, le procédé n'était pas très bien expliqué dans le film, et je n'ai jamais réussi l'expérience.
Quand j'y repense, mon idée était complètement chaotique : comment lui expliquer qu'il fallait qu'il passe sa carte postale au dessus d'une flamme ? Il m'aurait prise pour une folle !
De toute façon je n'ai jamais été très douée pour avouer ma flamme aux garçons...
Vous souvenez-vous de vos tentatives pour dire "je t'aime" ?
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Quand j'étais toute toute petite, ma mère m'emmenait le matin tôt à la maternelle pour rester à la garderie jusqu'à l'ouverture des classes.
Un jour elle m'a donné un chèque que je devais remettre à la dame qui nous gardait.
Beaucoup plus tard, alors que je rangeais ma chambre, j'ai retrouvé le chèque : j'avais du le laisser de coté, l'égarer et l'oublier, d'autant que personne ne l'avait réclamé !
Je me suis sentie fautive !!! À tel point que j'avais trop peur de la réaction de ma mère si elle apprenait, alors du coup j'ai déchiré le chèque et je l'ai jeté, avec la peur que quelqu'un un jour ne s'en aperçoive !
Vous souvenez-vous avoir fait une bêtise sans jamais l'avouer à quiconque ?
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Quand j'étais en primaire, j'étais copine avec ma voisine, bien que nous ne soyons pas dans la même classe.
Un jour, ma maîtresse nous a apprit que la combinaison "tion" se prononçait en fait "ssion". Je ne me souviendrais sans doute pas de ce détail s'il n'y avait pas eu le concours de cette copine. En effet, le soir de cette même journée, je lui ai fait part de cette découverte... he bien comme dans sa classe ils n'avaient pas encore apprit cela, elle m'a affirmé que je me trompais, que le "t" se prononçait.
Le fait que je lui dise que c'était ma maîtresse qui nous l'avait apprit n'y changeait rien !
Je crois en fait qu'elle ne supportait pas d'avoir tort et surtout d'ignorer quelque chose que je savais : Il fallait toujours qu'elle ai le dernier mot et le dessus sur moi !
Ça m'énervait car je savais que j'avais raison mais elle était trop bornée pour me croire.
Vous est-il déjà arrivé d'être remis en cause ou exaspéré par un(e) ami(e) ?
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C'était à une soirée dansante organisée par le foyer de jeunes de ma commune. J'y avais invité une copine du lycée, il y avait une trentaine de personnes environ.
À un moment ils ont passé le groupe Téléphone, tout le monde reprenait les paroles en choeur tout en dansant, moi avec...
Je ne sais plus de quelle chanson il s'agissait, une où les mêmes paroles se répètent tout le temps durant le refrain, mais à un moment le refrain s'arrête d'un seul coup laissant seule la musique ! Le problème c'est que moi j'ai continué à hurler le refrain alors que tout le monde s'était tu !!! Ça n'avait pas duré longtemps mais assez pour que tout le monde me remarque !
Ma copine était écroulée de rire et pleins de sourire moqueurs se tournaient vers moi... J'avais hooooooooonte !!!
Vous est-il déjà arrivé de vous ridiculiser en public ?
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Vos souvenirs