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Mes souvenirs mêlés aux vôtres.

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Mes premières vacances à la montagne

Mon frère venait de commencer ses études de commerce à Grenoble. Originaires des plaines, nous n'étions pas du tout habitué à la montagne.

Avec ma mère nous l'avons rejoint là-bas pour passer quelques jours de vacances en février. Il nous avait demandé d'emmener nos Vélos Tous Terrains, en prévision d'une ballade qu'il nous avait concocté.

Nous sommes montés en car jusqu'à Villard de Lans, nos vélos dans la soute. Il faisait froid, il neigeait...

La "ballade" consistait à redescendre sur Grenoble en empruntant petites routes et chemins.

Nous n'étions pas du tout préparées à ce genre d'excursion avec ma mère. Je me souviens que j'avais de grosses chaussettes en guise de moufles. Dans les descentes, la neige nous fouettais le visage.

Il nous a fait prendre un "raccourci" tout en dénivelé avec grosses pierres glissantes et racines d'arbres apparentes...

Enfin nous sommes arrivés sur Grenoble... Mais dans quel état ! Nous étions aussi couvert de boue que nos vélos. Nous avions la marque de nos lunettes, le regard encadré par la saleté !

Sans compter la fatigue ! Le pire, c'est que nous avions 4 étages à monter pour rejoindre l'appartement de mon frère, avec les vélos sur le dos !!!

Quels sont vos souvenirs de vacances éprouvantes ?

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A
La montagne dans ma famille ça nous connaît !! Cela fait longtemps que nous nous rendons en vacances entre l'Ardèche et la Haute-Loire, et qu'avec mon père, les vacances sont synonymes de fatigue totale...La première fois que j'ai fais une randonnée, elle a duré 6 heures, et je l'ai sentis passé, maintenant, je m'en tiens à me balader avec mes amis, et au max 3heures, quand même !
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T
Tous droit sorti de mon blog et les souvenirs de ma vie !Les jours passent, les souvenirs sont plus présents. J'ouvre les yeux et je vois mes parents au-dessus de moi !- Je vous ai fait peur ? Sont mes premiers mots. Ceux d'une personne qui réalise, qu'il est dans un hôpital dans un sale état.Mon Père place son doigt sur sa bouche et me dit :-Chuuuut !!!! On en reparlera !Puis, il me sembla que des mois entiers passèrent. J'étais plus dans cette grande pièce où un homme était branché de mille tuyaux d'où sortaient des sons étranges qui me faissaient peur. Cette nouvelle pièce, c'était une chambre d'hôpital et je n'étais pas seul dedans. Je ne souffrais pas ou plus ! Normal, j'avais compris que l'on m'administrait de très fortes doses de morphine. Je ne peux pas bouger ! Mon corps ne répond pas aux ordres que je lui donne. Il s'est tiré ailleurs pour moins souffrir, lui ! De temps en temps, je remarque la présence de mon père à mes côtés.- Papa ! Peux-tu remettre ma jambe en place. Elle est trop écartée et j'ai mal !Sans mot, il se lève et dans une grande délicatesse, pousse lentement mon pied pour le mettre au centre du lit. Je suis soulagé. J'ai moins mal ainsi.- Merci, Papa...Chaque jour, je prends plus conscience des événements. La morphine fait du bon travail pour la douleur physique. Quant à ce qui se passe dans ma tête. C'est à devenir fou. J'entends toutes sortes de bruits dans cet hôpital. D'ailleurs, je me plains constamment :- Vous entendez ces enfants qui font du patin à roulettes dans le couloir ? Dites leur d'arrêter ! Et, ce Monsieur qui joue de l'accordéon jour et nuit ? Qu'il stoppe ! Je n'en peux plus ! Papa arrête de bouger. Tu me jettes de la poussière dessus et ceci fait mal ! Mes forces me manquent. Demain matin, les infirmières vont venir de très bonne heure me préparer pour le bloque. On va commencer à me réparer. Ils vont me refaire mon bassin.Ils pourront le faire, mon foie et ma rate ne sont plus endommagés. Il n'y a plus de risque. Aujourd'hui, ils m'ont porté dans une couverture (à l'aller) dans un autre bâtiment pour me faire un IRM. Si j'avais pu bouger, me lever, être comme j'étais : il y a quelques jours ! Quelques semaines plutôt ! Je les aurais massacré ! Dans une couverture, ils m'ont transporté ! On appelle ça ! ...des brancardiers ! Je les ai insulté de tous les noms. Au retour se ne sont pas les mêmes. Ouf ! Eux, ils ont une plaque pour me placer dessus. Le voyage de retour sera sans douleur. Les hommes à la couverture, je vais m'occuper d'eux plus tard !Il est tard, mon père doit rentrer. Il a emménagé chez moi. De toute façon l'appartement est vide. L'autre (c'est une certaine Stéphanie, rien à voir avec mon grand amour de Doudoune), elle s'est cassée chez sa mère bien avant l'accident, juste après trois mois de mariage, pour vivre avec le fils d'un des nombreux amants de sa mère. Enfin, non l'appartement n'est pas si vide ! Il y a mon chat "Biscotte". Il faut lui donner à manger ! Ce chat que j'aime temps. - Papa ne part pas, j'ai peur qu'il n'y est pas de demain...
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